Un contrat, un prix, un interlocuteur, jusqu’à la remise des clés. Avec le gros œuvre réalisé par nos propres équipes.
Clé sur porte peut recouvrir deux réalités très différentes. Chez la plupart des constructeurs, c’est un bureau commercial qui vend une maison sur catalogue, distribue les lots à des sous-traitants et facture une marge de coordination : leur métier est la vente. Chez nous, c’est une équipe qui construit elle-même la structure et qui pilote le reste avec la connaissance de celui qui l’a faite de ses mains.
Vous y gagnez ce que le clé sur porte promet — un seul contrat, un prix ferme, une seule responsabilité, aucune coordination à assumer vous-même — sans la contrepartie habituelle, qui est une chaîne de sous-traitants que personne ne connaît vraiment. Et si vous préférez garder la main sur les finitions, nous nous limitons à la part structurelle : la formule s’adapte, l’exigence ne change pas.
Maison unifamiliale, villa, immeuble de rapport. Du terrassement à la remise des clés en mission complète, ou jusqu’au gros œuvre fermé selon votre choix.
Nous intervenons idéalement dès la phase de plans : c’est là que nos remarques valent quelque chose. Une fois le permis délivré et le béton coulé, une correction devient un avenant.
Reprise en sous-œuvre, remplacement d’éléments porteurs, ouverture de trémies, transformation de volumes, mise hors eau et hors air.
Sur ce type de chantier, le diagnostic pèse autant que l’exécution : un mur qu’on croit porteur et qui ne l’est pas, une fondation absente, une charpente hors d’équerre. Nous chiffrons ce que nous voyons et nous vous disons ce que nous ne pouvons pas voir.
Agrandissements, annexes professionnelles, surélévations, volumes secondaires.
Le point technique décisif n’est jamais l’extension elle-même : c’est sa jonction avec l’existant. Tassement différentiel, continuité de l’isolation, raccord d’étanchéité, alignement des niveaux. Nous traitons ce raccord en premier, pas en dernier.
Reprendre une construction interrompue en cours d’exécution, quelle qu’en soit la raison, et la conduire jusqu’à la réception.
C’est une intervention à part. Elle commence toujours par un relevé contradictoire de l’existant — ce qui a été exécuté, dans quel état, avec quelles réserves —, seul moyen de délimiter ce dont chacun répond. Vient ensuite le travail de raccord : composer avec des niveaux et des aplombs qui ne sont pas les vôtres, retrouver les séries de matériaux, reprendre des approvisionnements arrêtés.
Nous posons deux conditions avant d’accepter une reprise : la clôture préalable du dossier avec l’entreprise précédente, et le relevé contradictoire de l’existant. Sans elles, celui qui termine finit par répondre de tout. Peu d’entreprises acceptent ces chantiers. Nous en menons.
Planning, appel des corps de métier, contrôle d’exécution, réception des supports, états d’avancement.
Un chantier ne dérape presque jamais sur un seul poste. Il dérape sur des enchaînements mal tenus : un corps de métier qui arrive avant que son support soit prêt, et trois semaines perdues derrière. La coordination, c’est cela — pas des réunions.
Coffreurs, maçons et manœuvres travaillent sous notre supervision directe. Ils ne découvrent pas le chantier le matin de leur intervention : ils enchaînent d’un projet à l’autre avec les mêmes méthodes, les mêmes tolérances et le même niveau d’exigence sur le tracé, l’aplomb et l’appareillage.
Ce choix a un coût de structure que la sous-traitance intégrale n’a pas. Nous l’assumons parce qu’il nous donne deux choses qu’on n’achète pas : la certitude du délai sur la phase structurelle, et la possibilité de reprendre immédiatement un ouvrage qui ne nous convient pas, sans négociation ni supplément.
L’essentiel de notre travail disparaît derrière les finitions. Personne ne verra jamais le ferraillage d’une semelle, la continuité d’une membrane d’étanchéité ou la façon dont une rupture thermique a été traitée. C’est pourtant là que se joue la différence entre une maison qui vieillit bien et une maison qui coûte.
C’est la raison pour laquelle nous documentons systématiquement ce qui va être recouvert. Vous recevez un dossier photographique des ouvrages avant fermeture : fondations, armatures, réseaux enterrés, isolation, étanchéité. Ce n’est pas un service commercial, c’est une preuve — pour vous, pour votre architecte, et pour nous.
